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Carpe Passion 63 ou la passion de la pche de la carpe en Auvergne

 

 

Carpe
Passion 63 – Le mag !

A vos claviers,camescopes et appareil photo !!!

Sortez du troupeau et faites
publier vos reportages dans le MAG Carpe Passion 63 !

Envie de publier un article sur une observation lors d’une partie
de pêche (influence de la lune, pressions atmosphériques,
profondeurs, comportement du poisson
) ou une technique de pêche
(montage, présentation, pêche aux sticks, fils
solubles, sachets solubles, etc…)
qui vous a donnée
entière satisfaction ou tout simplement le portrait d’un
pêcheur (Attention pour vos récits
de session – une rubrique spéciale est à votre
disposition
), n’hésitez pas à me le faire parvenir
par mail avec vos photos ou vidéo et textes.

sudre.bruno@gmail.com

Ce mag est réservé aux internautes
ayant envie de partager leur expérience, leurs astuces, leurs
techniques vécues au bord de l’eau ainsi qu’aux auteurs ayant
envoyés des articles aux magazines spécialisés
et qui n’ont pas été publiés ou retenus pour
diffusion.

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24H
AVEC PHILIPPE BERTHELIER

De phil en aiguille….
Par
DIDIER GUERIN

En mettant du bleu dans bien des ciels gris,
je n’avais jamais connu humainement quelqu’un
avec cette lumière là. Avec une fidélité
et une loyauté sans égal, il est devenu mon
super pote, pas un copain non, mais bien plus qu’un
ami. Parfois il est comme moi, à plus forte raison
je suis comme lui. Tout en cultivant nos différences,
nous éprouvons l’un pour l’autre, un respect
mutuel indéfectible. Pour autant, une carpe nous confondrait
aussi facilement que la rosée du matin, venant perler
au dessus des nénuphars. Et depuis 25 ans que ça
dure, nous refaisons le monde sans aucune prise de tête,
transformant nos délires parfois en arc-en-ciel; nos
sessions quelquefois en or, mais nos échecs, toujours
en éclats de rire.…

D’emblée, il a dans le cœur, cette gaité
tellement contagieuse, que je souris toujours quant à
sa curiosité excessive. Avec ça, aussi bavard
qu’une bartavelle, il n’y en a pas deux comme
lui pour questionner sans répit, afin de tout savoir,
tout comprendre et tout connaitre sur ce qui l’interpelle.
Et, c’est dingue, tout l’intéresse. De
facto, il s’informe sans cesse des indiscrétions
du moment, devenant l’unique fil conducteur qui mène
à la…carpe. A croire qu’il a été
vacciné avec une aiguille à phono, comme aime
à le souligner pour se moquer de lui, Alain, le troisième
larron. Mais force est de constater que ça lui réussit
plutôt bien, d’être heureux comme un poisson
dans l’eau. Avec des idées plein l’arête,
c’est un peu le «SOS dépannage» de
la débrouille, et du bricolage.

Jamais pris à défaut devant un imprévu,
il solutionne brillamment tous les petits problèmes
de logistique ou les pannes techniques avec méthode
et efficacité. Fréquenter un artiste tel que
lui, nous soulagent illico de toutes nos tracasseries halieutiques,
et c’est véritablement du pain béni. Et
puisque je parle de ce pain là, je devrais ajouter
aussi la portion de foie gras en conserve et la mini bouteille
de sauternes, qu’il embarque systématiquement
à chaque session, pour espérer célébrer
l’événement, au cas il franchirait la
fameuse barre des 20kg. Malheureusement pour lui, comme la
barre n’a pas encore été franchie, il
se contente….de pain de mie!! Finalement, savoir rester
mince c’est facile, puisqu’ il ne surveille sa
ligne que lorsqu’il est à la pêche !!!
Plus sérieusement, intuitif en diable, et extrêmement
maniaque et minutieux à la fois, Philippe est doté
d’une organisation quasi protocolaire jusqu’au
moindre détail. Et comme charité bien ordonnée
commence par soi-même, rien n’est laissé
au hasard. Tout est réfléchi, précis,
structuré, établi dans un même rituel
et une même gestuelle. Roi du compactage, il ne va qu’à
l’essentiel, excluant tout superflu. Rigoureux, il détermine
avec justesse, telle une maxime, une place pour chaque chose,
pour que chaque chose soit à sa place. Inflexible dans
le soin qu’il consacre à la fabrication de ses
montages et de ses bas de ligne, tout est mesuré au
centimètre près, à la manière
des compétiteurs de pêche au coup. Tout est vérifié
et testé avant utilisation; que ce soit l’alignement
des spires, le piquant de l’hameçon, et les connexions.
Avec un tel procédé, force est de reconnaitre
qu’il limite les risques de casse et de décrochage
dus par négligence.

Et depuis qu’on se connait, il a gardé une
confiance absolue dans leur conception, sans jamais en changer
la méthode, quelque soit l’évolution ou
les variétés existantes sur le marché.
En agissant ainsi, c’est aussi prouver qu’en pêchant
toujours avec simplicité, on prend beaucoup mieux de
poissons ; et c’est vrai!!! Même au niveau des
appâts, mon phiphi ne se complique pas la vie avec uniquement
l’utilisation, de deux sortes de bouillettes: scopex
et monster crab. Par contre, la différence se fait
selon une théorie bien définie sur la confection
des liquides de trempages. En effet, en boostant les bouillettes
d’amorçage avec de l’extrait de foie liquide
pur, puis en enrobant ses bouillettes d’eschage avec
une combinaison d’aromes foie et saumon caviar poivre
noir de chez nutrabaits, il cartonne formidablement dans tous
les plans d’eau. En préparant quelques jours
à l’avance une dizaine de bouillettes de trempages
dans un sachet mini-grip, celles-ci s’imprègnent
à cœur dans les temps et deviennent irrésistibles.
Seulement, sans tout dévoiler de ses stratégies
fumeuses, la tentation à vouloir l’imiter reste
pour vous à trouver les bons dosages ; et là,
on ne trahit jamais un ami, comme tout un chacun. Pêle-mêle,
voici une autre manie qui lui colle aussi à la peau,
comme celles de vouloir par exemple, retirer ses montages
à la fin d‘une partie de pêche, avec une
infinie lenteur, à la manière d’un gastéropode
filant. En règle générale, 7 fois sur
10, en posant délicatement ses cannes sur le sol sans
les salir, pour plier rod-pod, détecteurs et swingers
dans les règles de l’art, il se procure un départ
à la dernière seconde alors que je l’attends
déjà dans la voiture. C’est incroyable
j’ai essayé moi aussi ; mais en vain, car ça
n’arrive qu’à lui. Depuis, je préfère
l’assister, parce qu’après tout, j’aurai
peut-être droit à un toast au foie gras avec
un dé à coudre de sauternes au cas où…..

Vivre d’amitié et d’eau fraiche avec Philippe,
c’est l’assurance d’un soleil radieux, de
discutions interminables, et de fous rires à en pleurer.
Par discrétion et par pudeur, tu n’as jamais
voulu que je parle de toi dans un article te rendant hommage.
Aujourd’hui, je désobéis. Alors que je
croyais suffisamment te connaitre, tu me surprends sans cesse,
par tes facéties, ta profonde culture et ta joie de
vivre. Se lier d’amitié, c’est comme construire
sa maison, cela se fait pierre après pierre. Cela prouve
qu’il est parfois difficile de construire une solide
amitié, parce qu’il en faut du temps, de la patience,
de la tolérance pour un max de complicité. Mais
c’est tellement plus facile de la détruire, qu’il
suffit seulement d’être victime de jalousies stupides,
pour l’anéantir.

Et si on regarde bien autour de soi, comme quand on scrute
l’eau pour y découvrir un indice par exemple,
les seules richesses que l’homme a conservées,
sont le temps, la patience, l’amour et l’amitié.
De toute façon, quoiqu’ on dise, et quoiqu’on
fasse pour empêcher une amitié ou une rencontre
amoureuse avec la femme de ses rêves, celles-ci l’emporteront
toujours sur la haine et les envieux…

Merci à toi philippe d’avoir
su rester toi-même et d’être ce que tu es,
car ton humeur généreuse donne plus qu’elle
ne reçoit ….

Didier Guérin

 

 

PÊCHES
RAPIDES
:Notre imagination
compte plus que nos connaissances

PAR FRANK PIZON

Lorsque vous n’avez que quelques heures
pour pêcher, il est indispensable d’être
innovant et de trouver des solutions rapidement efficaces.
Alors, sortez des rangs, ayez l’esprit créatif
! Voici quelques pistes pour vous démarquer.

Avant une session, nous aimons tous nous renseigner sur «
ce qui marche d’habitude ». Le souci de ne pas
passer à côté de l’appât du
moment nous motive pour obtenir « LA » bonne information
: celle qui nous donnera le sentiment de ne pas faire n’importe
quoi.
Pourtant, nous avons tous en tête une anecdote où
un carpiste, nouveau venu sur un plan d’eau, a su pêcher
différemment et ainsi prendre en quelques heures de
pêche certains des plus beaux poissons qui habitent
les lieux. Le bruit court sur l’eau … «
il a eu de la chance ! », « tu parles, t’as
vu ce qu’il a benné ! »…
Quoi qu’on en pense, les résultats sont là,
et ils ne sont sûrement pas liés au seul hasard.
Il y a souvent derrière cette réussite, une
multitude de petits plus qui lui ont permis de faire mieux
que les autres.

Faire autrement
Derrière l’objectif de séduire les carpes
avec nos appâts, il y a un challenge parfois simple,
parfois très complexe. Une bouillette reste une nourriture
artificiellement créée par l’homme et
comme telle, elle se place à un niveau différent
de la nourriture naturelle. La préhension d’un
appât par une carpe sera le résultat d’une
décision instinctive de sa part, un juste choix entre
danger et envie.
Et c’est bien cette envie qu’il faut savoir faire
naître. Elle doit être pour la carpe plus forte
que la peur du danger.
Il devient donc important de créer un effet nouveauté
au fond de l’eau et ainsi de se démarquer des
pratiques habituelles.

2 + 2 ? 4
Le matériel tout d’abord. Deux rod-pods de deux
cannes ne pêchent pas de la même façon
que quatre cannes sur un même rod-pod. Cela a une incidence
directe sur la disposition des lignes et sur la manière
d’appréhender un poste. Cela multiplie également
les approches et pousse à essayer des stratégies
différentes. C’est cette solution à deux
rod-pods que j’aime retenir dans les supports que j’utilise.
Il m’arrive aussi de pêcher à quatre cannes
indépendantes en n’utilisant que les piques.
Au-delà des aspects matériels, c’est d’abord
le désir de ne pas mettre toutes mes bouillettes dans
le même panier ! En pêchant ainsi, je suis régulièrement
surpris de constater que les cannes qui donnent le mieux ne
sont pas forcément celles sur lesquelles j’aurais
le plus parié. Mais parfois, c’est carrément
l’inverse, et cela renforce mes convictions (jusqu’à
la prochaine fois…) en un appât alternatif à
un instant T.

Voici pour vous en convaincre, les résultats d’une
pêche de 12 heures dans un plan d’eau du centre
de la France.
Boulot et vie de famille obligent, je ne pouvais consacrer
cette semaine-là que quelques heures au bord de l’eau.
Après un repas à 19h00 sonnantes, j’embrasse
mes filles et mon épouse et je fonce vers mon poste
(sauf à hauteur du radar situé à mi-parcours
; la photo souvenir, c’est pour plus tard).
A 19h30, le matériel est dans le bateau et je sais
que demain à 7h30, je serai en train de recharger ma
voiture dans l’autre sens !
Première différence avec les pratiques des carpistes
de ce plan d’eau, je pêche ce poste en très
courtes sessions. La plupart du temps, uniquement de nuit.
Seconde différence, bizarrement, personne n’apprécie
réellement le poste que j’ai choisi. Il n’est
pas fréquenté et les bivvies n’y prennent
pas racines (les arbres non plus puisqu’ils ont tendance
à se coucher sur la berge humide, il y a peut-être
là une relation de cause à effet…).
Pour créer une troisième différence,
j’amorce exclusivement ce poste sur une bande de trente
centimètre en diagonale depuis la berge vers le large
en m’arrêtant à vingt-cinq mètres
de distance. D’habitude, les carpes ont plus souvent
l’occasion dans ce plan d’eau de voir des bouillettes
éparpillées sur le fond que disposées
de la sorte. Les distances de pêche sont souvent plus
grandes également, résultat de la terrible équation
« mes cannes peuvent lancer loin, alors je lance loin
».
Une quatrième différence réside également
dans la nature de l’amorçage. Comme j’ai
la possibilité d’amorcer en bateau, je ne réalise
ma bande d’amorçage qu’avec quelques bouillettes
coupées en morceaux pour une attractivité plus
rapide (le temps presse… Les douze heures seront vite écoulées).
Malgré la pluie qui commence à tomber et la
nuit qui enveloppe inexorablement le plan d’eau, je
positionne mes deux rod-pods. Les trois heures de voiture
passées aujourd’hui pour me rendre à mon
travail et en revenir, m’ont permis d’avoir les
idées claires dans le choix de mes appâts d’eschage.
Volontairement, la cinquième différence (le
cinquième élément…) ne viendra
donc pas des montages mais des appâts. Ainsi, dans un
souci de ne pas faire varier trop de paramètres, les
quatre D-rig qui équipent mes quatre cannes ne sont
donc pas ici la preuve d’une grande d’originalité.
Cependant, l’utilisation de deux diamètres de
bouillettes (20 et 26mm) me permettront de faire des présentations
variées. Sur mon rod-pod de droite, une canne a un
« eschage en papillon » (deux demi-bouillettes
inversées de 20mm) et l’autre canne est eschée
d’une 26mm taillée en cube.

La batterie de gauche joue la carte du « tel que »
: en clair, une canne avec une 20mm et une canne avec une
26mm.

Soyons clairs, à ce stade de la pêche, j’ai
confiance dans mes appâts « coupés »
et je fonde plus d’espoirs en eux que dans le fait que
la nature et la pente du fond des deux postes ne soient pas
exactement les mêmes. Comme je pêche la même
bande d’amorçage, je vise à faire circuler
les poissons d’une zone de pêche à l’autre
pour voir si la forme de l’appât influera ou non
sur les touches. Comme la surface de l’eau m’a
l’air calme, je décide de me coucher pour faire
venir les touches. Un vent léger me redonne confiance
et je crois percevoir une odeur de carpe (vous savez, ce sentiment
qu’il va se passer quelque chose !). En fait, c’est
lorsque je me décide à remonter la fermeture
de mon duvet que le premier départ a lieu au début
de la nuit sur la 26mm en cube avec une 13,4kg toute en longueur.
J’ai vraiment confiance, je sens que je tiens là
un truc intéressant.
Deuxième départ, bingo ! Il a lieu deux heures
plus tard sur le même « cube », placé
au même endroit. Je décide donc de permuter cette
canne pour la faire passer sur l’autre poste. Une petite
heure s’écoule et rebelotte ! Départ sur
cette canne que je viens de bouger. C’est une splendide
16,4kg qui s’est laissée elle aussi séduire
par ce « cube ». Décidemment…

Mais à peine ce poisson relâché, un autre
poisson d’une douzaine de kilos démarre sur un
« eschage en papillon ». A cinq heures du matin,
j’ai mes deux derniers départs… à
cinq minutes d’intervalles… sur les 26mm : l’une
ronde (10,5kg) et l’autre cubique (14kg).

Avant de conclure sur cette expérience, j’aurais
la précaution de dire : « comme souvent à
la pêche, une chose est sûre, c’est que
l’on n’est sûr de rien ». Pourtant
la taille et la forme de mes bouillettes d’eschage ont
bien eu une incidence sur la fréquence de mes prises
cette nuit-là. La bouillette type de 20mm qui est propulsée
à longueur d’année sur le plan d’eau
n’a rien donné. La version cubique a été
clairement supérieure. Cet appât a fait la différence.
Cette différence a probablement été amplifiée
par le choix du poste, l’horaire de pêche, la
stratégie d’amorçage, etc.
Bien évidemment, c’est une partie du tout !

TRANSFORMATION !
Vous l’avez compris, rechercher comment tirer parti
d’appâts traditionnels pour faire preuve d’originalité
est une piste intéressante. Faire d’un produit
a priori banal quelque chose qui vous ressemble est une belle
façon de garder votre identité de pêcheur.

En poursuivant cette idée de transformation, il est
possible de mettre en valeur l’utilisation de ces brisures
de bouillettes dont nous parlions précédemment.
Les bouillettes à forte granulométrie se prêtent
bien à être découpées en morceaux
pour améliorer leur attractivité. Mais une touche
personnelle permet de les différencier encore davantage.
Nous allons voir laquelle.
J’utilise cette méthode pour faire de mes lignes
des « têtes chercheuses » en créant
une tâche au fond de l’eau qui va éveiller
la curiosité des carpes. Cette méthode s’avère
particulièrement efficace en très courte session
dans des zones peu profondes par vent de face soutenu. Je
dispose mes cannes sur des piques individuelles pour pêcher
de la façon la plus espacée possible et ainsi
augmenter mes chances de toucher un poisson vagabond.
En guise de préparation, je découpe des bouillettes
en morceaux. J’esche mes lignes avec et je place ces
brisures dans un sac soluble qui renfermera ensuite l’hameçon.
Le « plus » est de verser de la mélasse
avant de refermer le sac PVA. La mélasse est un produit
très sucré qui sert à l’alimentation
du bétail. Son odeur légèrement brûlée
est des plus agréable. La mélasse est un résidu
de raffinage du sucre extrait de la canne à sucre.
Elle ne coûte presque rien et elle crée une double
attraction redoutable qui sera encore amplifiée au
fond de l’eau par un temps venteux qui créera
alors un contre courant depuis la berge vers le large.
La texture épaisse et visqueuse de la mélasse
crée au fond de l’eau une sorte de nappe qui
va se diffuser très lentement en périphérie
du montage. Son odeur est suffisamment tenace pour imprégner
les appâts, et les carpes sont très excitées
lorsqu’elles s’en approchent. Elles se mettent
à fouiller activement le fond. En effet, élément
original, la mélasse s’enfonce dans le gravier
du fait de sa densité importante. Cela incite les carpes
à fouiller et stimule leur activité. Il s’agit
d’une piste intéressante en début de saison.
Je vous laisse essayer. Vous m’en direz des nouvelles
!

Après ces quelques lignes, le titre de cet article
qui reprend une citation d’Albert Einstein (« Imagination
is more important than knowledege »), nous enseigne surtout
que nos connaissances comptent d’abord sur notre imagination
! Les carpistes qui ont construit les techniques telles que
nous pouvons les utiliser actuellement ont su nourrir nos
connaissances du fruit de leur imagination. Alors, n’oublions
pas notre passé et donnons-nous les moyens de construire
notre avenir grâce à notre esprit créatif.Bien
sûr, l’appât n’est pas tout. Bien
heureux est le carpiste qui peut prétendre avoir découvert
le graal qui lui vaut à chaque sortie des résultats
d’exception. Dans la vraie vie, la réalité
est tout autre : le temps investi (en préparation,
repérage et pêche) est généralement
conséquent, la motivation est importante et le «
sens de l’eau » s’en trouve affûté.
Bref, tout est lié. L’un ne va pas sans l’autre
! L’idée à retenir est qu’il est
bon de penser différemment !

* * * *

 

 

STATION
D’ENERGIE 12 VOLTS

A QUOI CA SERT ET COMMENT CA MARCHE ? Par Didier Guérin

D’une réelle utilité,
sans danger, facile d’utilisation, d’un excellent
rendement et peu encombrant, la station d’énergie
12 v vous rendra bien des services lors de vos longues sessions.
Elle vous servira à recharger en toute liberté
vos ordinateurs et téléphones portable, vos
lampes de biwi téléviseurs 12v, etc etc etc….

Etape 1 :
Avant de quitter votre domicile pour filer en session, il
est indispensable de charger en énergie l’appareil
durant une quinzaine d’heures environ en sélectionnant
le mode «CHA»
(charge). Pour info, une led rouge s’allume pour indiquer
que l’accu de la station est déchargé.
Enfin, lorsque celui-ci est rechargé, une led verte
s’allume légèrement puis normalement pour
indiquer qu’il faut basculer le bouton « cha »
sur « off » (arrêt) avant de débrancher
la prise du transfo (adaptateur de charge ).
C’est tout ; il n’y a rien d’autre à
faire, la station vous restituera de l’énergie
à la demande…

Etape 2 :
Lorsque vous vous retrouvez en session, et que votre téléphone
portable se retrouve déchargé à cause
d’appels répétés, il vous suffit
grâce à la station d’énergie,et
à l’aide d’un adaptateur allume cigare
qui correspond au modèle de mobile que vous possédez
(voir photos) , de recharger votre appareil en plaçant
le bouton de la station sur « on » (marche).En
1 heure la batterie de votre portable est de nouveau rechargée
et peut être mis en fonction. (génial non ?)).Plus
besoin de vivre chichement à économiser les
batteries puisque la station peut fournir de l’énergie
de 5 à 6 fois à vos appareils.

Etape 3 :
Cette station d’énergie12 volts est donc prévu
pour des appareils possédant des batteries 12 volts
cela va de soi, et ne consommant pas plus de 10A/ heure. C’est
ainsi que cette petite merveille ne me quitte plus, puisque
outre les portables, elle peut recharger des tas de petites
choses même un moteur électrique équipant
votre bateau ; et tout ça pour un prix absolument dérisoire,
puisque pour une quinzaine d’euros seulement, vous pouvez
vous le procurer dans les magasins de hard- discount de type
lidl, avec les adaptateurs fournis. (voir photos)


Avec un tel outil, vous ne pourrez plus jamais dire que la
« batterie » est en danger….

 

 

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Gégé Le pêcheur

On m'appelle Gégé le pêcheur , ma passion c'est la pêche et plus précisement la pêche à la carpe. C'est un plaisir de partager mes connaissances avec vous à travers mes articles de Blog.

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